Blog de l'ICEE

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jeudi 6 juin 2013

Fraudes à l'information comptable et financière et contrôle de l'AMF - DJAMA CONSTANT

Quel rôle joue l'autorité des marchés financiers (AMF) dans le contrôle de la qualité de l'information comptable et financière (ICF) publiée? C'est à cette question que nous tentons ici de répondre. Pour ce faire, trois événements sont successivement pris en compte : l'annonce de l'ICF jugée ex post fausse et trompeuse, le déclenchement de l'enquête menée par l'AMF et la publication de la sanction pour fraude à l'ICF. L'étude porte sur 69 sanctions prononcées par l'AMF entre 1995 et 2008. Les résultats montrent que l'annonce de l'ICF entraîne une réaction positive des investisseurs. À l'inverse, le déclenchement de l'enquête par l'AMF est associé à une baisse anormale des cours alors que l'annonce de la sanction elle-même n'entraîne pas de réaction significative du marché.

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mercredi 5 juin 2013

LE SYSTÈME BANCAIRE DE L'OMBRE : FRUIT D'UNE RÉGULATION BANCAIRE TROP PESANTE OU VÉRITABLE RÔLE ÉCONOMIQUE ? - Revue d'économie financière

'émergence d'un système bancaire de l'ombre, fournissant à l'image d'une banque classique crédit et liquidité, a suscité des interrogations sur les raisons économiques de son apparition. Est-il le produit d'une stratégie d'évitement en réponse à une régulation bancaire qui aurait entamé la compétitivité des banques ou bien assure-t-il une fonction économique spécifique ? S'il existe bien des éléments empiriques démontrant l'existence d'arbitrages réglementaires et impliquant une responsabilité de la régulation bancaire dans l'essor de ce système bancaire souterrain, ce dernier assume une fonction économique distincte d'une banque classique. Il permet une meilleure diversification du risque en vertu des avantages théoriquement liés à la titrisation. La réalité de cette diversification a cependant été empiriquement contestée au regard de la crise de 2007-2008. Le rôle économique du système de l'ombre tient par ailleurs à la nature de son passif, qui offre à des investisseurs institutionnels, en quête de placements de court terme sürs, et non éligibles à l'assurance des dépôts réservée aux particuliers, une forme de garantie des dépôts via la dette collatéralisée émise par ces structures, protection qui demeure néanmoins sujette aux variations de la valeur financière du collatéral

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mardi 4 juin 2013

La réinternalisation d'activités - LAW FLORENCE

Cet article analyse les processus utilisés par les entreprises pour reprendre en interne la gestion d'une activité précédemment externalisée. Il montre que le processus de reconstitution des capacités productives vise à créer une structure d'intégration avant réinternalisation. Cette structure permet d'encadrer le transfert d'activités entre l'entreprise et son prestataire, notamment le transfert de connaissances, compétences et ressources humaines. Elle permet également à l'entreprise d'intégrer de nouvelles routines et capacités créatrices de valeur

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lundi 6 mai 2013

NORMES COMPTABLES ET CRÉATION DE VALEUR - Revue d'économie financière - Danjou Philippe

Cet article passe en revue les différentes approches de la création de valeur qui ont été développées par les praticiens de la finance, et les recommandations formulées par le régulateur du marché financier pour assurer la transparence et la rigueur méthodologique de telles communications au marché. Dans la mesure où ces indicateurs reposent sur des informations de nature comptable, l'article discute les mérites d'une harmonisation internationale des normes qui régissent la mesure et la présentation des transactions économiques. Il explique les limites actuelles de la comptabilité face à la complexité de l'appréciation de la valeur d'une entreprise, en particulier s'agissant des actifs incorporels

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samedi 4 mai 2013

LE PRIVATE EQUITY : INVESTISSEUR À LONG TERME PAR EXCELLENCE - Revue d'économie financière - BAVIÈRE CHRISTOPHE

Le private equity est un mode de financement qui permet d'accompagner à long terme la croissance des entreprises. Il en résulte pour les investisseurs dans les fonds une contrainte d'illiquidité des capitaux investis, avec une durée moyenne d'immobilisation de l'ordre de cinq à sept ans, compensée par une rentabilité meilleure que celle obtenue avec un investissement dans les sociétés cotées. Si l'épargne des ménages français est très fortement investie dans des produits à court terme, les nombreuses initiatives des pouvoirs publics destinées à orienter des capitaux vers les sociétés non cotées ont néanmoins fait preuve d'une remarquable efficacité.

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vendredi 3 mai 2013

Du projet de normes IFRS adaptées aux PME à l'IFRS pour les PME - Lo Russo Raimondo

Dans la plupart des pays, les sociétés ont l'obligation de préparer des états financiers individuels sur la base d'un référentiel comptable national et peu de pays autorisent ou imposent l'application des normes IAS/IFRS. Tout cela risque d'entraîner une disparité importante d'un pays à l'autre. D'où la position de l'IASB d'élaborer une norme (des normes) IFRS pour les PME. L'étude met l'accent sur les étapes de l'élaboration de la norme IFRS pour les PME et sur certaines problématiques encore à résoudre

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samedi 13 avril 2013

LE CAPITAL-RISQUE : UN FINANCEMENT EFFICACE DE L'INNOVATION SUR LE LONG TERME - KETTANI GHIZLANE, VILLEMEUR ALAIN (Revue d'Économie Financière)

Résumé de l'auteur

Le capital-risque est un investissement de long terme qui favorise l'émergence d'innovations de rupture et démultiplie la capacité innovatrice des entreprises. Force est de constater que les États-Unis, le pays le plus innovant, sont aussi les premiers par l'effort consenti, loin devant l'Europe et la France. Les raisons de ce sous-investissement français sont principalement liées à la rencontre difficile entre l'offre et la demande, au manque d'expertise des capitaux-risqueurs et à la faiblesse du capital-amorçage. Des mesures publiques sont proposées pour inciter au développement d'un capital-risque porteur efficace d'innovations.

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LE SHADOW BANKING EN EUROPE - CLERC LAURENT (Revue d'Économie Financière)

Résumé de l'auteur

Le financement de l'activité économique a connu de profondes transformations au cours des deux dernières décennies. Ainsi, une part grandissante des crédits au secteur privé a été distribuée en dehors du secteur bancaire traditionnel. Dans le même temps, les banques sortaient de leurs bilans une part importante des crédits tout en modifiant leurs structures de financement. De telles évolutions ont été considérées par de nombreux observateurs comme l'une des causes principales de la crise actuelle. Elles ont en particulier mis en évidence le rôle clé joué par le shadow banking dans ces évolutions. Si ce phénomène touche principalement les États-Unis, il s'est fortement développé en Europe, notamment au Royaume-Uni mais aussi dans la zone euro. En dépit des efforts de la Commission européenne, les retards pris dans l'harmonisation de la réglementation et la supervision financière en Europe posent des problèmes spécifiques dans le suivi et la surveillance du shadow banki

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mardi 26 juin 2012

Crise de l'euro, regards extérieurs - Problèmes économiques n° 3045 -

"De la Grande récession à la crise de la dette souveraine, puis à celle de l’euro – les crises sont devenues des poupées russes. Le projet phare de l’Europe a ainsi été mis à mal par un ensemble de facteurs : les imperfections institutionnelles de la zone euro, les déséquilibres structurels internes, les erreurs de politiques macroéconomiques - toutes mises en exergue par le retournement du cycle mondial du crédit. Si pour les organisations internationales comme le FMI et l’OCDE, la crise peut être maîtrisée avec les moyens mis en œuvre par les dirigeants européens, les avis de nombreux économistes et éditorialistes étrangers sont nettement plus partagés. Pour certains, l’avenir même de l’euro paraît de plus en plus incertain."

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mardi 29 mai 2012

Comment sauver l'industrie . Hors-série Alternatives économiques

Je vous recommande vivement la lecture du dernier hors-série d'Alternatives économiques intitulé comment sauver l'industrie ?.

Après une introduction portant un éclairage sur les principaux concepts utilisés tout au long de ce numéro spécial (le périmètre de l'industrie aujourd'hui, la notion de désindustrialisation,..), les auteurs dressent un état des lieux de l'industrie en la recontextualisant au travers des différentes révolutions industrielles pour mieux mettre en perspective le défi actuel qui est celui du défi énergétique.

Par la suite, le dossier s'attarde sur la notion de DIPP et la faiblesse de notre tissu productif au regard de l'industrie allemande (perte en compétitivité hors-prix). D'autres questions sont soulevées: l'industrie est-elle victime de l'euro fort ? La finance n'est-elle pas en train de tuer l'industrie ? Autre grand débat intégré dans ce numéro spécial que celui du protectionnisme face aux vertus supposées du libre échange.

Enfin le dossier conclut sur la notion de réindustrialisation nécessaire de notre économie en questionnant les leviers sur lesquels agir.

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mardi 13 décembre 2011

Libre-échange ou protectionnisme ? (Problèmes économiques, n°3032)

problemes_economiques_libre_echange.jpg Dans ce numéro spécial de problèmes économiques, vous trouverez des articles débattant du retour potentiel de la menace protectionniste. Pourquoi une telle crainte ? Tout simplement parce que comme lors de la Grande Dépression des années 1930, les pays n’arrivant pas à se sortir de la crise aujourd'hui peuvent être tentés de recourir au protectionnisme. Or, on se souvient que cette stratégie initialement menée par les USA s'était traduite par des représailles commerciales d'une grande intensité et qui ont par la suite étaient à l'encontre de la croissance. Ce numéro spécial est plus particulièrement important pour le cours d'économie à l'ICEE en DCG et notamment la thématique des échanges internationaux.

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mardi 1 novembre 2011

Crise de la dette : menaces sur l'euro ? (Problèmes économiques, n.3029)

problemes_economiques.jpg La revue Problèmes Économiques vient de publier un numéro consacré à la crise au sein de la zone euro. Ce numéro vient compléter le cours d'économie en DCG mais aussi en DSCG à l'ICEE Nantes. A cet égard, Il est fort probable que la crise de la zone couplée à la problématique de la dette soient des thématiques abordées lors des oraux d'économie qui se dérouleront du 3 au 10 novembre pour les étudiants du DSCG de l'académie de Nantes.

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mardi 20 septembre 2011

La crise et ses répercussions sur la conduite des politiques monétaire... (Note d'analyse du CAS n°238 - Sep. 2011)

La crise des subprimes, qui a pris naissance un "shadow banking sustem", a orienté la politique monétaire vers une baisse des taux d’intérêt et des politiques non conventionnelles (logique de quantitative easing aux USA notamment). Parallèlement, les États ont du creuser leurs déficits face au spectre d'une nouvelle Grande Dépression. Au final, les décideurs publics ont, pour faire face à la crise, mis en place des politiques économiques inhabituelles par leur nature et leur ampleur pour éviter de sombrer dans une “trappe à liquidité” (e phénomène de trappe à liquidité a été évoqué par J. M. Keynes). Selon Thomas Brand, "La gestion de leur soutenabilité nécessite la définition d’un bon timing dans le “retour à la normale”, en évitant le risque d’une rechute déflationniste de l’activité et de l’emploi".

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dimanche 4 septembre 2011

Les niveaux de vie en 2009 - INSEE

Résumé de l'INSEE

En 2009, selon l’enquête Revenus fiscaux et sociaux, le niveau de vie médian s’élève à 19 080 euros annuels, soit une augmentation en euros constants de 0,4 % par rapport à 2008. Les 10 % des personnes les plus modestes ont un niveau de vie inférieur à 10 410 euros tandis que pour les 10 % les plus aisées, ce niveau est d’au moins 35 840 euros, soit 3,4 fois plus. Le seuil de pauvreté, qui correspond à 60 % du niveau de vie médian de la population, s’établit à 954 euros mensuels en 2009. 13,5 % des personnes vivent en dessous de ce seuil, soit 8,2 millions de personnes. Le taux de pauvreté s’accroît de 0,5 point entre 2008 et 2009. L’augmentation du nombre de personnes pauvres peut être rapprochée de la hausse du chômage induite par la crise. Toutefois des mesures ponctuelles et la montée en charge progressive du revenu de solidarité active ont permis de limiter les effets de la crise. En 2009, 10,1 % des actifs ayant au moins 18 ans sont pauvres, soit une augmentation de 0,6 point par rapport à 2008. Parmi les personnes occupant un emploi, ce sont les non-salariés qui sont touchés par la hausse de la pauvreté : leur taux de pauvreté passe de 15,3 % à 16,9 %.

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lundi 11 juillet 2011

Externalisation de la fonction comptable face au risque de dépendance - Revue française de comptabilité

Pour les entreprises françaises, la comptabilité serait la deuxième fonction qui pourrait être externalisée d'ici 2013. En utilisant la théorie de l'agence de Jensen et Meckling mais aussi la théorie des coûts de transaction (Coase et Williamson), les deux auteurs de l'article analysent le risque de dépendance suite à l’externalisation de la fonction comptable. Afin d’éviter cette dépendance provoquant à l’extrême un risque de hold up, les deux auteurs mettent en évidence la dépendance réciproque comme solution envisageable favorisant une relation de partenariat à moyen long terme.

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jeudi 30 juin 2011

Économie et statistique n°438-440 : Aspects de la crise

Près de trois ans après la la faillite de Lehman Brothers provoquant une véritable crise systémique, Économie et Statistique consacre un numéro à cette crise. Selon ce numéro spécial, les facteurs explicatifs seraient au nombre de quatre: "un contexte macroéconomique mondial favorable poussant les agents économiques à prendre davantage de risques ; des politiques de change des pays en développement conduisant à déporter in fine cette prise de risque vers les pays développés ; un fonctionnement du système financier facilitant la prise de risque ; enfin, un phénomène d’aveuglement collectif, conduisant à extrapoler des tendances insoutenables".

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jeudi 30 décembre 2010

La bataille des géants du numérique - numéro spécial de Problèmes économiques

Dans le numéro 3009 de la revue Problèmes économiques datant du 22 décembre 2010, les étudiants pourront retrouver des articles en lien avec la thématique de l'économie de la connaissance et de l'immatériel (grand oral d'économie du DSCG) ou pour l'UE de management en DCG en vue de comprendre les stratégies des géants comme google, Yahoo ou Facebook au sein du secteur du numérique.

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dimanche 26 décembre 2010

L'adoption en France des normes IFRS relatives aux incorporels - dans la Revue Française de Gestion

Corinne Bessieux Ollier, Marie Chavent, Vanessa Kuentz et Élisabeth Walliser ont publié un article dans la Revue Française de Gestion portant sur l'adoption des normes IFRS relatives aux incorporels. Cet article est une valeur ajoutée pour tout étudiant traitant des normes comptables pour son rapport de stage.

Cet article examine l'adoption obligatoire en France des normes IFRS relatives aux incorporels. Une typologie des pratiques comptables liées aux incorporels à la période de transition aux normes IFRS est recherchée. Les résultats font ressortir trois classes d'entreprises affectées différemment par le passage aux normes internationales. La première classe est caractérisée par un changement important avec une forte augmentation du goodwill liée au retraitement d'immobilisations incorporelles comme les parts de marché. Les deuxième et troisième classes se caractérisent par une stabilité. Le phénomène d'inertie (Nobes, 2006) selon lequel les traitements comptables pré-IFRS pourraient perdurer sous normes IFRS est vérifié.

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samedi 27 novembre 2010

Les politiques économiques à l'épreuve de la crise - numéro spécial des cahiers français (n°359 - novembre - décembre 2010)

Un numéro spécial des cahiers français qui doit intéresser notamment les étudiants pour l'UE5 en première année et l'UE6 en DSCG.

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Les marchés des brevets dans l'économie de la connaissance - Rapport du CAE

La croissance des échanges de brevets sous la forme de transactions marchandes monte en flèche : les contrats de licence se multiplient, des places de marché intermédiées émergent, et des enchères de brevets ont même vu le jour. Mais les difficultés auxquelles se heurte le développement de ces marchés sont significatives : Comment estimer la valeur des brevets, donc le prix des transactions ? Comment assurer un appariement des offres et des demandes, qui sont toutes extrêmement spécifiques ? En termes de politiques publiques les défis sont aussi multiples : comment optimiser la valorisation de la recherche publique dans ce nouveau contexte ? Comment assurer que les marchés se développent de façon concurrentielle et ne résultent pas de l'émergence de monopoles mondiaux du savoir ? Comment empêcher que ces marchés servent de levier à des acteurs spécialisés dans l'extorsion de rentes avec des brevets de validité douteuse ? Partant de ces questionnements, les auteurs proposent un ensemble de mesures visant à orienter l'action publique. Ils recommandent notamment le renforcement de la qualité juridique des brevets, le développement de la formation d'intermédiaires experts en propriété intellectuelle, ou encore l'expérimentation de places d'enchères de brevets

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