"Si j’avais su que je l’aimais autant, je l’aurais aimé(e) davantage encore" Frédéric DARD

Jean-Christian Lointier, directeur ICEEDans un monde basé désormais sur la performance, sur les résultats, sur le classement, est-on capable d’accepter les challenges, d’avoir l’esprit de compétition ? Alors qu’il faut paraitre, est-on seulement capable d’être ? Alors que l’on exige toujours plus des autres, est-on prêt à commencer par soi même ? A-t-on l’envie de cultiver plus en profondeur, a-t-on le goût de l’effort ? Ne dit-on pas que pour recevoir, il faut savoir donner ? Alors oui, savourer le fruit est mérité quand cette récompense résulte du travail ; quand c’est justifié par la raison et les bonnes intentions ; quand c’est motivé par la volonté de celle dont on dit qu’elle permet de trouver le chemin.

Cette fois encore, nous serons parvenus au terme d’une année difficile. Non par la seule force des éléments ou des événements, fussent-ils naturels ou provoqués, en l’état ou grossis par une sur médiatisation, mais rude et laborieuse par le terrorisme imposé par les défaitistes, les insatisfaits, ceux qui ont renoncé depuis longtemps à se battre pour vaincre la morosité, les injustices, l’égoïsme, l’intolérance, les difficultés dont on sort pourtant grandi chaque fois qu’en avançant d’un pas, on les distance. Car les Cassandre ne sont que statiques.

Fêtes de fin d'année à l'ICEEJe voudrais adresser mes vœux à toutes celles et tous ceux qui partagent les valeurs de notre Institution, des valeurs jugées parfois « ringardes » mais auxquelles nous tenons parce qu’elles reconnaissent le travail, la rigueur, le respect. La santé, le regard des autres posé sur vous, l’attention que vous porterez à votre environnement seront plus durables que toutes les inepties dont on vous harcèle pourvu qu’avec un peu d’amour, un peu de bon sens, beaucoup de lucidité, vous vous attacherez à préserver les autres pour vous préserver vous-même.

Que 2010 soit une année de réussite pour chacun de vos projets, ceux du cœur, ceux de l’esprit, ceux façonnés de vos mains.

Jean-Christian LOINTIER