La crise et ses répercussions sur la conduite des politiques monétaire... (Note d'analyse du CAS n°238 - Sep. 2011)
Par ICEE le mardi 20 septembre 2011, 10:30 - Revues - Lien permanent
La crise des subprimes, qui a pris naissance un "shadow banking sustem", a orienté la politique monétaire vers une baisse des taux d’intérêt et des politiques non conventionnelles (logique de quantitative easing aux USA notamment). Parallèlement, les États ont du creuser leurs déficits face au spectre d'une nouvelle Grande Dépression. Au final, les décideurs publics ont, pour faire face à la crise, mis en place des politiques économiques inhabituelles par leur nature et leur ampleur pour éviter de sombrer dans une “trappe à liquidité” (e phénomène de trappe à liquidité a été évoqué par J. M. Keynes). Selon Thomas Brand, "La gestion de leur soutenabilité nécessite la définition d’un bon timing dans le “retour à la normale”, en évitant le risque d’une rechute déflationniste de l’activité et de l’emploi".
Au sommaire de ce numéro spécial:
Les réactions rapides et de grande ampleur des politiques monétaire et budgétaire ont permis d'éviter une nouvelle Grande Dépression
Les risques après la faillite de Lehman Brothers
Politique monétaire non conventionnelle et déficits publics élevés : des armes efficaces pour lutter contre la crise
La gestion d'une sortie de crise exceptionnelle