Blog de l'ICEE

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Tag - croissance économique

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vendredi 24 mai 2013

L’économie en libre accès (project syndicate)

Il se pourrait que le brouhaha concernant l’article de Carmen Reinhart et Kenneth Rogoff “Growth in a Time of Debt” représente la controverse scientifique la plus remarquable et la plus incendiaire depuis 1974, lorsque deux économistes, Robert Fogel et Stanley Engerman, avaient publié un livre célèbre, Time on the Cross, défendant l'efficacité de l'esclavage dans les plantations américaines.

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mercredi 22 mai 2013

Un retour sur les causes et réponses à la crise financière de 2007 - BLOGO ECONOMICUS

l'auteur revient sur la lecture récente d’un article intitulé : "THE FINANCIAL CRISIS AND THE POLICY RESPONSES: AN EMPIRICAL ANALYSIS OF WHAT WENT WRONG", écrit par John Taylor.

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samedi 18 mai 2013

Economie - écologie : pas l'un sans l'autre - réalisé par : Dominique Briffau (l'économie en question)

Après s'être longtemps ignorés, économistes et écologistes cherchent aujourd'hui les moyens de concilier croissance, développement économique et une meilleure prise en compte de l'environnement. Emission stimulante à relier à notre cours d'économie en DSCG à l'ICEE Nantes

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mercredi 15 mai 2013

Les comptes de la Nation en 2012 - Le PIB stagne, le pouvoir d'achat recule

En 2012, la croissance économique française est nulle : en euros constants, le produit intérieur brut stagne, après avoir crû de 2,0 % en 2011. Les entreprises réduisent leurs investissements et leurs stocks. La consommation des ménages diminue, une première depuis 1993. Conséquence de l'atonie de la demande intérieure, les importations reculent. En revanche, les exportations continuent de progresser, si bien que les échanges extérieurs contribuent positivement à la croissance. Le pouvoir d'achat du revenu disponible brut des ménages recule, en raison essentiellement du ralentissement des revenus d'activité et du patrimoine et de l'accélération des impôts courants, et le taux d'épargne des ménages se replie. Les taux de marge et d'autofinancement des sociétés non financières diminuent de nouveau.

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mercredi 24 avril 2013

Le découplage des politiques économiques - D'un Champ à l'autre

Quatre récessions mondiales sont survenues au cours du dernier demi-siècle, en l’occurrence en 1975, en 1982, en 1991 et en 2009. Divers indicateurs macroéconomiques tels que le PIB par habitant, la production industrielle ou encore le chômage ont décliné lors de ces divers épisodes. Les reprises qui les ont suivies ont été généralement marquées par un rebond simultané de la consommation, de l’investissement et du commerce au niveau mondial.

Si l’actuelle reprise mondiale s’opère au même rythme que les précédentes, les performances respectives des pays avancés et des pays en développement ont par contre été très différentes

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lundi 22 avril 2013

France : la hausse du chômage conjoncturel se poursuit - OFCE

La Grande Récession, débutée en 2008, s’est traduite par une montée continue et inexorable du chômage en France, de 3,1 points entre le point bas atteint au premier trimestre 2008 (7,1 % en France métropolitaine) et le pic du quatrième trimestre 2012. Le taux de chômage atteint désormais un niveau proche des niveaux record atteints à la fin des années 1990. Cette hausse peut être décomposée en une variation du taux de chômage conjoncturel liée à l’insuffisance de la croissance économique, et en une variation du taux de chômage structurel. Or ce dernier donne une information sur la mesure de l’output gap, information cruciale pour la mesure du déficit structurel. En conséquence, les choix de politique budgétaire portant sur la restauration de l’équilibre des finances publiques nécessitent d’établir un diagnostic sur la nature du chômage additionnel dû à la crise. Autrement dit, la crise a-t-elle engendré principalement du chômage conjoncturel ou du chômage structurel ?

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vendredi 19 avril 2013

La dette publique nuit-elle à la croissance ? Revisiter Reinhart et Rogoff - D'un champ l'autre

Extrait

"Toute une littérature empirique a ainsi récemment suggéré l’existence d’une corrélation négative entre la dette publique et la croissance économique et affirmé que cette corrélation se renforçait lorsque le ratio se rapprochait de 100 %.

L’étude réalisée par Carmen M. Reinhart et Kenneth S. Rogoff (2010) est pionnière dans cette littérature. Les deux auteurs ont compilé les données relatives à 44 pays au cours de deux siècles et fait apparaître une relation non linéaire entre la croissance économique et l’endettement public. "

Cette article est à mettre en relation avec la thématique 1 du grand oral d'économie du DSCG à l'ICEE Nantes

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Tenue de rigueur imposée - blog de l'OFCE

En moyenne annuelle, l’économie française devrait connaître en 2013 un léger recul de son PIB (-0,2 %) et une modeste reprise en 2014, avec une croissance de 0,6 % (tableau 1). Cette performance particulièrement médiocre est très éloignée du chemin que devrait normalement emprunter une économie en sortie de crise.

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jeudi 18 avril 2013

Des erreurs de calcul à l'origine des politiques d'austérité en Europe? - l'expansion

Une étude influente signé en 2010 par deux économistes américains de renom et qui concluait qu'une dette élevée dans les pays riches s'accompagnait nécessairement d'une récession était truffée "de graves erreurs", selon les travaux récents de trois universitaires américains

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mardi 16 avril 2013

Euro : une crise qui dure, pour quel rebond ? - Conférence des Jéco 2012

Intervenants : Agnès Bénassy-Quéré (Professeur à l’Ecole d’Economie de Paris / Président-déléguée du CAE), Sylvie Goulard (Députée européenne, élue dans la circonscription Ouest de la France), Ulrike Guérot (Representative for Germany & Senior Policy Fellow European Council on Foreign Relations), Hélène Rey (Professor of Economics (London Business School)), Natacha Valla (Directeur Exécutif, Recherche Macroéconomique Goldman Sachs Paris) et Sandra Moatti (Alternatives Economiques)

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vendredi 5 avril 2013

Dynamiser l'épargne financière des ménages pour financer l'investissement et la compétitivité - BERGER Karine, LEFEBVRE Dominique

Rédigé à la demande du Premier ministre le rapport formule quinze propositions visant à « Dynamiser l'épargne financière des ménages pour le financement de la croissance et l'emploi ». Il met en avant deux objectifs principaux : consolider la confiance des épargnants et mieux inciter aux placements longs et plus risqués pour répondre aux besoins de financement des PME et des ETI et du secteur du logement

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mercredi 20 mars 2013

Ce piège qui se referme sur nos entreprises - P. Artus (Les echos)

La cause essentielle des difficultés de l'économie française est maintenant bien identifiée et acceptée par la grande majorité des économistes, des hommes politiques, des syndicalistes : la profitabilité des entreprises et en particulier des entreprises industrielles a beaucoup reculé depuis le début des années 2000

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jeudi 14 mars 2013

La croissance verte : une solution d'avenir ?

arton954-52075.jpg La croissance verte est un défi qui se décline à plusieurs niveaux : global, régional et enfin local, celui des villes, des régions, des territoires. La diminution des émissions de gaz à effet de serre va progressivement s'imposer comme une nécessité pour maintenir la planète dans un état acceptable. Cela entraîne l'émergence de nouvelles formes de croissance, plus vertes, plus responsables, plus décentralisées. Certains pays, comme l'Allemagne, illustrent ces nouvelles orientations. Cette transition sera longue, inégale, coûteuse, mais ceux qui sauront apporter des éléments de solution seront les grands gagnants du long terme. Les instruments majeurs pour relever ce défi sont la recherche fondamentale, la R&D et l'innovation. Pas seulement l'innovation technologique, mais aussi les innovations organisationnelles, institutionnelles, financières. les initiatives individuelles, la créativité, l'esprit d'entreprise, sont également les composants de cette nouvelle dynamique qui est celle de la construction d'une compétitivité de long terme, respectueuse des contraintes, fortes et urgentes, de l'environnement et des ressources planétaires.

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lundi 4 mars 2013

Le paradigme néo-schumpétérien de la croissance - D'un champ l'autre

Paul Romer et Robert Lucas, parmi d’autres, ont endogénéisé la source de la croissance du revenu par tête à long terme, en l’occurrence l’accumulation de savoir. Suite à ces travaux précurseurs, une multitude d'auteurs ont exploré ces dernières décennies les liens entre l’innovation et la croissance et ont pu ainsi profondément renouveler l’analyse néoclassique de la croissance. En l'occurrence, Philippe Aghion et Peter Howitt (1992) ont donné naissance à un nouveau courant de la théorie de la croissance endogène en modélisant les intuitions de Joseph Schumpeter

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Pourquoi la France a raison (et des raisons) de renoncer à l’objectif des 3% de déficit public pour 2013 - M. Plane (OFCE)

A la suite des déclarations du Ministre de l’Economie et des finances, le gouvernement semble avoir fait le choix de renoncer à atteindre l’objectif de déficit public de 3 % du PIB en 2013. Outre le virement de bord de la politique annoncée jusqu’à présent, qui était celle de ramener « coûte que coûte » le solde public à -3% en 2013, nous pouvons légitiment penser que la France a raison de renoncer à cet objectif et pouvons avancer plusieurs arguments.

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mercredi 20 février 2013

Jusqu’ici tout va bien…Christophe Blot (Blog de l'OFCE)

La zone euro est toujours en récession. En effet, selon Eurostat, le PIB a de nouveau reculé au quatrième trimestre 2012 (-0,6 %). Ce chiffre, inférieur aux attentes, est la plus mauvaise performance trimestrielle pour la zone euro depuis le premier trimestre 2009, et c’est aussi le cinquième trimestre consécutif de baisse de l’activité. Sur l’ensemble de l’année 2012, le PIB baisse de 0,5 %.

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mardi 29 janvier 2013

La reprise sans emplois remet-elle en cause la loi d’Okun ? - D'un champ à l'autre

Bien que les Etats-Unis soient sortis de la récession en 2009, pour autant la reprise de l’emploi apparaît toujours particulièrement fragile. "Le rebond de l’emploi avait aussi particulièrement déçu suite aux récessions qui s’étaient produites au début des années quatre-vingt-dix et au début des années deux mille, si bien que l’on a pu qualifier ces trois épisodes de « reprises sans emplois » (jobless recoveries)". D'où la question auquelle répond cet article: les reprises sans emplois constituent désormais un aspect structurel des cycles d’affaires aux Etats-Unis?

Petit rappel de cours en lien avec le programme du DCG en économie. Cet article revient sur la loi d'Okun (1962) qui décrit une relation linéaire entre le taux de croissance (du PIB) et la variation du taux de chômage. La question que se pose Okun est la suivante: comment comprendre que le taux de chômage puisse augmenter alors que la production augmente? Okun remarque, pour l'économie américaine que pour chaque point de croissance au-dessus de 3%, le taux de chômage diminue de 0,5 point («coefficient d'Okun»).En dessous d'un certain seuil de croissance (ici 3%), le chômage augmente . Au dessus de ce seuil, il diminue, avec un rythme constant. Pour les économistes, la loi d'Okun est l'espoir de voir la croissance provoquer une baisse du chômage. Le coefficient d'Okun mesure l'impact sur le taux de chômage d'une déviation de la croissance du PIB par rapport à la croissance potentielle cette dernière correspondant à l'évolution structurelle du PIB résultant des seules évolutions de la productivité tendancielle du travail et de l'offre de travail potentielle. Une hausse de la production ne se traduit par une baisse du taux de chômage que dans la mesure où celle-ci est supérieure à la croissance potentielle. Ainsi si la productivité augmente de 1% par an (dit autrement il faut 1% de personnes en moins chaque année pour produire la même chose). La croissance doit donc être supérieure à la productivité pour créer des emplois. Mais cela ne garantit pas la baisse du chômage, car, dans le même temps, la population active augmente, et il faut que la création d’emplois suive le rythme. Dans le cas français, les dernières estimations montrent qu'il faut que la croissance du PIB soit supérieure à 1,9% pour que le chômage baisse.

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Espagne : une stratégie perdant-perdant - blog de l'OFCE

Dans cet article, Danielle Schweisguth revient sur la sous-estimation de l’impact négatif des ajustements budgétaires sur la croissance économique européenne ,et s'inéresse tout particulièrement à l'Espagne dont déficit public pour 2012 devrait malheureusement être revu à la hausse malgré qu'il soit déjà proche des 8% du PIB alors que l’objectif négocié avec la Commission européenne est de 6,3%. Or, la politique de rigueur pénalise fortement la croissance économique. Plus inquiétant, l'OFCE estime le niveau du multiplicateur budgétaire espagnol entre 1,3 et 1,8 ce qui questionne grandement cette politique car non seulement elle ne réduit pas le déficit mais pire elles maintient le pays en récession.

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dimanche 27 janvier 2013

3,13 millions de chômeurs en 2012 : une hausse de 10% en un an - La parisien (article repéré par Morgane LETOURNEUR DCG1- ICEE Nantes)

Les derniers chiffres du chômage viennent d'être livrés par le ministère du Travail. Au 31 décembre 2012, la France comptait 3 132 900 chômeurs de catégorie A, ceux qui n'ont eu aucune activité dans le mois, même réduite. Soit une hausse de 10% en un an.

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jeudi 24 janvier 2013

Quel multiplicateur fiscal doit retenir le FMI pour rendre les politiques plus efficaces ? - les echos

L’effet des politiques d’austérité sur l’activité économique a t-il été sous-estimé? Le document de travail d’Olivier Blanchard et Daniel Leigh publié en janvier 2013 démontre que les mesures entreprises se sont fondées sur des prévisions économiques sous-estimant l’effet multiplicateur des réformes fiscales.

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