Blog de l'ICEE

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lundi 13 mai 2013

Adopter le modèle allemand ou sauver l’euro - D'un champ à l'autre

"L’Allemagne remodèle les pays européens à son image. Or, il est non seulement possible de relier l’actuelle crise de la zone euro à la stratégie macroéconomique qui suit l’Allemagne depuis plus d’une décennie, mais nous pouvons également penser que l’adoption du modèle allemand par le reste de la zone euro est susceptible d’aggraver la récession et d’entraîner finalement l’éclatement de l’union monétaire. "

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mardi 16 avril 2013

Euro : une crise qui dure, pour quel rebond ? - Conférence des Jéco 2012

Intervenants : Agnès Bénassy-Quéré (Professeur à l’Ecole d’Economie de Paris / Président-déléguée du CAE), Sylvie Goulard (Députée européenne, élue dans la circonscription Ouest de la France), Ulrike Guérot (Representative for Germany & Senior Policy Fellow European Council on Foreign Relations), Hélène Rey (Professor of Economics (London Business School)), Natacha Valla (Directeur Exécutif, Recherche Macroéconomique Goldman Sachs Paris) et Sandra Moatti (Alternatives Economiques)

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mercredi 10 avril 2013

Compléter l’euro - Les notes du conseil d’analyse économique, n° 3, avril 2013

La crise des dettes souveraines qui frappe la zone euro depuis l’automne 2009 a révélé les faiblesses, notamment institutionnelles, de la construction monétaire européenne. L’architecture de la zone euro, telle qu’elle a été dessinée par le Traité de Maastricht, a laissé s’installer de graves déséquilibres. Voici une note qui pourra aider les étudiants pour tout sujet portant sur la crise de gouvernance au sein de la zone euro.

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lundi 1 avril 2013

Pourquoi Chypre menace la zone euro - Charles Wyplosz

Cela fait presque deux ans que l’on sait que Chypre se trouve dans une situation intenable. Malgré cela, la mise en œuvre du plan de sauvetage a été marquée par un extraordinaire degré d’improvisation. Les premières décisions ont été si manifestement inappropriées qu’il fallut immédiatement reprendre les discussions. Au passage, la crédibilité de la zone euro, déjà mal en point après tant d’erreurs précédentes, a encore baissé au point que la survie de l’euro devient de plus en plus menacée.

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vendredi 1 mars 2013

La programmation financière 2014-2020 pour l’Europe : une réunion de marchands de tapis qui traduit le manque de vision des dirigeants européens - Christophe Raison (ICEE Nantes)

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A Bruxelles, la réunion des 27 qui devaient adopter le budget européen 2014-2020 a traduit un réel manque d'ambition puisque fait unique depuis le début de construction européenne, les chefs d'État et de gouvernement ont voté pour une baisse substantielle du budget. « Résultat: on se retrouve avec le budget le plus bas de l'histoire de l'UE » (1) . Pour l'ensemble de la période 2014-2020, les crédits d'engagements passent à 960 milliards d'euros, soit 1 % de la richesse européenne, tandis que les dépenses réelles sont plafonnées à 908,4 milliards. Rappelons que la même dépense publique moyenne des États dépasse les 40 %.

Une fois de plus, l'occasion a été perdue de doter l'UE d'un financement moderne et pérenne. Selon Alain Lamassour, président de la commission du budget du Parlement européen, « Nous avons vingt-sept Mme Thatcher autour de la table : chacun est obsédé par ce qu'il retire du budget européen, tout en cherchant à minimiser sa contribution.(2) Référence à cette fameuse phrase de M. Tatcher : «I want my money back ». Le principe de «juste retour » est contraire à l'esprit de la Communauté fondée sur le principe de solidarité interne (pour certains pays des versements supérieurs aux recettes).Cette question était revenue à l'ordre du jour à la fin de l'année 2002, avant le Sommet de Bruxelles, lorsque Paris a remis en cause cette ristourne britannique. Depuis les choses ne sont pas arrangées.

Témoin en est où, à la sortie de ce sommet, chaque pays a voulu sauver la face tel D. Cameron qui s’autogratule d’avoir gagné le rapport de force en ayant contribué à la réduction des dépenses, ou A. Merkel qui a su préservé de nombreuses aides financières destinées aux Länders de l'Est. Sans oublier François Hollande qui a sauvé nos agriculteurs. Mais le recherche de ses intérêts privés n’aboutit pas comme le laissait supposer A. Smith à l’élaboration de l’intérêt général à savoir la construction d’une Europe plus forte et plus solidaire.

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mercredi 20 février 2013

Jusqu’ici tout va bien…Christophe Blot (Blog de l'OFCE)

La zone euro est toujours en récession. En effet, selon Eurostat, le PIB a de nouveau reculé au quatrième trimestre 2012 (-0,6 %). Ce chiffre, inférieur aux attentes, est la plus mauvaise performance trimestrielle pour la zone euro depuis le premier trimestre 2009, et c’est aussi le cinquième trimestre consécutif de baisse de l’activité. Sur l’ensemble de l’année 2012, le PIB baisse de 0,5 %.

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dimanche 27 janvier 2013

A Davos, Draghi appelle à faire « beaucoup plus » pour relancer l'économie - article repéré par M. Logodin (étudiante en DCG1 - ICEE Nantes)

Le président de la Banque centrale européenne estime qu'après le sauvetage de l'euro en l'an passé et le redressement des marchés, « nous n'avons pas vu les mêmes progrès du côté de l'économie réelle ».

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mardi 8 janvier 2013

Eurozone: les zones de fragilité à suivre. - Le Monde (article repéré par E. Verlet étudiante en DCG1 à l'ICEE Nantes)

Les derniers mois ont vu une incontestable amélioration de la situation européenne. Le risque d’une récession aux États-Unis semble maintenant définitivement écarté en raison du maintien de la réduction d’impôts pour 99 % de la population. Cette évolution ne permet cependant pas de conclure que le risque européen a cessé d’exister. Il sera cependant important de continuer à regarder de près les niveaux de fragilité de l’Eurozone. C’est Angela Merkel, qui propose un plan d’austérité pour l’Allemagne, qui a précisé sans ambigüité que « la crise européenne est loin d’être terminée ».

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mercredi 19 décembre 2012

S&P déclare le début de la fin de la crise grecque - Les echos (article repéré par Morgane Letourneur étudiante en DCG1 à l'ICEE Nantes)

Standard and Poor's a annoncé une bonne nouvelle aujourd'hui. L'agence de notation financière a pour la première fois depuis le début de la crise de la dette inversé la tendance pour la Grèce, en remontant sa note de six crans à « B- » au vu du soutien de l'Eurozone au pays. L'agence a fait passer la note du pays de « défaut sélectif » (SD) à « B- » (spéculatif), en qualifiant de « stable » sa perspective à long terme

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vendredi 7 décembre 2012

La BCE prévoit une 2e année de récession en zone euro - L'expansion (article repéré par G. Thorin - étudiant en DCG1 à l'ICEE Nantes)

La Banque centrale européenne s'attend à un recul du PIB de la zone euro de 0,3% en 2013, après -0,5% cette année. Elle a maintenu ce jeudi son principal taux directeur à 0,75% et a annoncé la prolongation jusqu'en juillet des conditions généreuses de ses opérations de prêts aux banques. Et pour 2012, elle a légèrement révisé à la baisse sa prévision de contraction du PIB, à -0,5% contre -0,4% précédemment, a annoncé ce jeudi 6 décembre le président de l'institution, Mario Draghi. La zone euro renouera avec la croissance en 2014 (+1,2%).

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jeudi 29 novembre 2012

Détente spectaculaire sur le marché de la dette européenne - L'expansion (article repéré par Morgane Letourneur étudiante en DCG1 à l'ICEE Nantes)

Le marché de la dette en Europe pousse un ouf de soulagement. Il attire à nouveau les investisseurs depuis plusieurs jours, à tel point que le taux d'emprunt de l'Espagne et de l'Italie sont un temps tombés à leur plus bas depuis des mois, témoignant du recul des craintes en zone euro depuis l'accord sur la Grèce.

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mercredi 28 novembre 2012

Grèce : les Européens décidés à aboutir sur la question de la dette - les Echos (article repéré par Alicia Lafleuriere - étudiante en DCG1 à l'ICEE Nantes)

Aujourd'hui et pour la troisième fois en 2 semaines, les créanciers publics de la Grèce (FMI,BCE et zone euro) se réunissent afin de trouver un moyen de réduire la dette grecque. A la veille de cette réunion, Pierre Moscovici, le ministre français des Finances, était plutôt optimiste sur le sujet, puisqu'il a déclaré que l'Europe est « tout près » d'un accord.

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mardi 27 novembre 2012

Berlin refuse toujours d'effacer une partie de la dette grecque - Le monde (article repéré par Marion potier - étudiante en DCG1 à l'ICEE Nantes)

Les ministres des Finances de la zone euro et les autres créanciers publics de la Grèce, le Fonds Monétaire International (FMI) et la Banque Centrale Européenne (BCE), se sont réunis le lundi 26 novembre pour la troisième fois en deux semaines pour tenter de se mettre enfin d'accord sur les moyens de réduire la dette importante de la Grèce. La solution serait d’effacer une partie de la dette grecque, une idée à laquelle s’opposent les Allemands. Ils estiment que « c’est au tour de l’EUROGROUPE et du FMI de faire leur devoir »

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samedi 24 novembre 2012

L'activité continue de se contracter en zone euro - L'expansion (article repéré par Flora Gillet - étudiante en DCG1 à l'ICEE Nantes)

Dans de nombreux secteurs, nous pouvons constater que l'activité continue de se contracter. Le PMI, « Purchasing Managers Index» qui est l'indicateur de l'activité dans le secteur manufacturier, de la zone euro est en dessous de 50 points ce qui signifie que l'activité ne progresse pas, au contraire elle se contracte.

De plus, le recul du PIB de l'union monétaire nous permet de penser que jusqu'à la fin de cette année, la zone euro va s'enfoncer dans la récession.

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mercredi 10 octobre 2012

Le FMI s'alarme des conséquences de la fuite des capitaux pour les banques européennes - Le monde.fr

Malgré le discours rassurant du patron de la BCE et de l’instauration du TSCG, le FMI considère que la gestion du problème des dettes publique demeure "le principal risque" pour la stabilité financière mondiale dans son rapport publié, mercredi 10 octobre à Tokyo. Cette crainte se fonde sur la fuite des capitaux privés des pays périphériques vers ceux du centre de la zone euro dans des proportions inédites: 296 milliards d'euros pour l'Espagne et 235 milliards l'Italie. D'où des tensions provoquant un renchérissement des coûts de financement de ces Etats, de leurs entreprises mais aussi des ménages.

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mardi 9 octobre 2012

Traité européen de stabilité, de coordination et de gouvernance (TSCG) - texte intégral et decryptage

Le Monde.fr vous propose l'intégralité du traité européen de stabilité, de coordination et de gouvernance (TSCG) ainsi que des commentaires vous en facilitant lecture et décryptage.

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mercredi 19 septembre 2012

Mario Draghi met les gouvernements au pied du mur - Michel Aglietta (Blog du CEPII)

"La BCE s’engage dans un nouveau programme d’achat des titres souverains pour endiguer la fragmentation de l’espace financier européen. C’est une opération de soudure qui donne encore un peu de temps aux gouvernements, mais qui les met pleinement devant leurs responsabilités."

De manière complémentaire vous pouvez consulter un autre article intitulé "Traité budgétaire européen : étrangleur ou sauveur de croissance ?" avec une interview de Christian Saint-Etienne, Paul Jorion et Jean Peyrelevade portant sur le traité budgétaire européen présenté aujourd'hui au Conseil des ministres et se dotant d'une "règle d'or" interdisant les déficits structurels à 0,5% du PIB pour les Etats. D'où la question posée à ces trois économistes: l'équilibre budgétaire peut-il pénaliser in fine la croissance ?

Ces deux articles alimenteront notre chapitre sur les politiques macroéconomiques du programme d'économie en DCG à l'ICEE Nantes. il est aussi à consulter pour ceux qui vont bientôt passer leur grand oral d’économie en DSCG.

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mardi 11 septembre 2012

BCE : les dessous d’un choix - Laurence Boone sur le site TELOS

Suite à la promesse d'achats de dette illimités si un pays devait voir ses taux s’envoler, les marchés on paru rassuré et les taux ont connu par la suite une baisse spectaculaire.

L. Boone voit au travers de ces nouvelles mesures "une certaine ressemblance avec les politiques monétaires des banques centrales américaine et anglaise, qui rachètent depuis longtemps la dette publique de leur pays dans le but de faire baisser les taux, et avec succès".

D'où la question dans cet article: "est-ce que la BCE espère piloter les reformes économiques de la zone euro, ou simplement assurer la stabilité de la zone euro?"

Cet article est en lien avec notre programme d'économie en DCG à l'ICEE Nantes traitant notamment de l’efficacité de la politique monétaire au sein d'une zone monétairement intégrée.

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jeudi 30 août 2012

Sauver l'euro, mais pas à n'importe quel prix...NOURIEL ROUBINI (les echos)

Nouvel article de Nouriel Roubini sur la survie de l'euro à utiliser dans nos cours d'économie en DCG et DSCG à l'ICEE Nantes.

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lundi 27 août 2012

Japanese lessons - After five years of crisis, the euro area risks Japanese-style economic stagnation - The Economist

The Economist se demande si la zone euro ne s'engage pas dans un scénario de "décennie perdue" à la japonaise. Dans les années 1990, le Japon a effectivement connu une croissance atone, de la déflation, des taux d'intérêt très bas et des Bourses déprimées. Si les européens n'arrivent pas à se mettre d'accord sur les remèdes afin endiguer la crise, le risque est plausible.

Cet article traite implicitement de l’efficacité des politiques économiques et notamment de la politique monétaire avec le phénomène de trappe à liquidité (inefficacité de la politique monétaire lorsque les taux d'intérêt sont tellement bas, que même en augmentant l'offre de monnaie, les individus préfèrent détenir du liquide plutôt que d'acheter des obligations. Cette hausse de l'offre de monnaie n'a donc aucune influence sur le taux d'intérêt). S'il n'est plus possible de relancer l'économie par voie monétaire, Keynes préconise alors qu'en période de crise, le gouvernement puisse utiliser la voie budgétaire en augmentant les dépenses publiques

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